Réponse de TET à la FNAUT

Communiqué de presse

 

La FNAUT (Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports), supplétive de l’Etat et de la direction de la SNCF ?

 C’est avec consternation, pour ne pas dire plus, que le comité directeur de l’association Thur Ecologie & Transports, a pris connaissance du communiqué de presse de la FNAUT du 11 mai dernier (1).

Sous son titre : «  La grève des cheminots a assez duré, les voyageurs sont à bout. Elle doit cesser rapidement, sa prolongation est dangereuse pour l’avenir du rail. » (sic), la fédération estime que si les usagers du train subissent cette lourde tracasserie, ce sont les grévistes qui en portent la responsabilité, exonérant la direction et surtout l’Etat de leur responsabilité pleine et entière de la situation lamentable de la SNCF.

Tout le monde sait que la dette financière de la SNCF incombe totalement à l’Etat, mais aussi aux très nombreux élus locaux de gauche comme de droite, qui lui ont imposé de réaliser des lignes TGV et LGV sans lui donner les moyens financiers, en l’obligeant à emprunter massivement sur les marchés financiers qui se gavent sur le dos de la « bête » ! Le statut des cheminots représente peanuts dans cette histoire !

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V.A.I.N.C.R.E le cancer

Compte-rendu de l’Assemblée Générale Ordinaire du 28 mars 2018

Le rapport moral se confond avec le rapport financier, l’activité de notre association étant de recueillir des fonds pour favoriser la recherche et l’information sur le traitement métabolique du cancer.

A fin décembre 2017, nous avons reçu la somme de 53 256,80 euros essentiellement grâce à l’aide du site guérir-le-cancer qui soutient notre action et que nous remercions vivement, ainsi d’ailleurs que tous les donateurs.

Par ailleurs, nous n’avons aucun frais de fonctionnement, en dehors des frais de banque et de quelques frais de poste.

Mais nous avons investis, intellectuellement du moins, dans un article de Jorgelindo da Veiga, rémunéré sous la forme de droits d’auteur. Le synopsis de cet article est joint. Cela pour la somme de : 1654,90 euros

De même, nous avons financé des recherches sur :

1- L’effet de l’association de MetaBloc et Hypochlorite de Calcium sur la prolifération cellulaire.

2- Étudier l’effet de changement de pHi sur la cancérisation.

Pour la somme de : 8462,68 euros

« Monsieur le président,

Ces résultats expérimentaux démontrent que l’action antitumorale de l’hypochlorite diminue le pH intracellulaire. Ceci est conforme aux hypothèses soulevées. En diminuant le pH il relance l’activité mitochondriale. Il semble que l’activité de l’hypochlorite soit majorée par le traitement métabolique.

Laurent Schwartz »

Pour prendre connaissance de l’Assemblée Générale :

http://guerir-du-cancer.fr/vaincre-compte-rendu-de-lassemblee-generale-ordinaire-du-28-mars-2018/

Ecoféminisme au Rojava

(Re)découvrir l’écoféminisme

 

Pour la première fois paraît une anthologie en français de textes Écoféministes. Ce mouvement militant et poétique qui tente de s’émanciper des dominations par la réappropriation du corps féminin et de son milieu de vie (1).

C’est l’angle mort de l’écologie à la française : l’écoféminisme. À la fois mouvement militant dans les États-Unis des années 1980 et courant intellectuel, littéraire, politique. Ce n’est pas une idéologie. Ce n’est pas une doctrine. Ce n’est pas non plus un projet politique unifié. Mais plutôt un mouvement de réappropriation de soi, de son corps et de son milieu de vie, comme l’explique la philosophe Émilie Hache dans la belle introduction de Reclaim, première anthologie en français de textes écoféministes, publiée dans la collection « Sorcières » des éditions Cambourakis.

Comment se reconnecter à la nature détruite par les essais nucléaires, l’exploitation des ressources naturelles, les pollutions ? Comment se réapproprier son corps pour s’émanciper du patriarcat en se liant à l’air que l’on respire, à l’eau que l’on boit, à la terre que l’on foule ? Certains ont cru, et croient encore sans doute, que l’écoféminisme se réduit à un essentialisme. Émilie Hache réfute cette lecture dans l’entretien qu’elle a accordée à Mediapart pour l’émission « Champs des possibles » et décrit la puissance poétique de ces essais, pour la première fois traduits en français. La lecture des textes réunis dans cet ouvrage effervescent l’atteste.

(1) https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/060117/l-ecofeminisme-ou-comment-se-reconnecter-au-monde

Comment ? Certainement pas sans bousculer les comportements psychosociaux, que nous véhiculons, inconsciemment et, si une remise en question en profondeur individuelle est omise. Cette remise en question doit aussi, simultanément, être opérée collectivement par des échanges, des débats, des confrontations et des pratiques…

Une redéfinition de notre existence à chacun-e, en la considérant égale avec nos semblables et avec la nature (la terre mère) est certes complexe, mais simple à comprendre et non compliqué sur le plan moral –  du moins pour en poser la première pierre. Tout est question de volonté.

En exemple d’un projet de société qui prend pour valeur la vie et son environnement (dans tous les sens du terme), La Commune du Rojava.

Jinwar, village de femmes au Rojava

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Notre intérêt pour la ZAD

Pourquoi ce qui se passe à

Notre-Dame-des-Landes nous importe-t-il ?

Isabelle Stengers, philosophe, enseignante à l’Université Libre de Bruxelles et Serge Gutwirth, juriste, professeur à la faculté de droit et à la criminologie de Vrije Universiteit Brussel analysent la situation à Notre-Dame-des-Landes. «Là-bas, on a appris à s’attacher au lieu où l’on habite et à en faire un lieu d’hospitalité pour celles et ceux qui passent – quitte à décider de rester – parce qu’ils aspirent en effet à changer de mode de vie».

                         

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Dans le Rojava syrien, une marche vers l’écologie ralentie par la guerre

Dans le Kurdistan syrien – plus connu sous le nom de Rojava, récemment rebaptisé Fédération démocratique du Nord-Syrie – les institutions locales mettent en avant la dimension écologique de leur projet de société. Investie sur les questions agricoles, le recyclage des déchets ou le reverdissement des villes, la bonne volonté des techniciens locaux et des volontaires internationaux ne manque pas. Mais les obstacles restent nombreux, la fédération restant prise en étau par la guerre, coincée entre armée turque, dictature syrienne et État islamique, et peu soutenue par la communauté internationale. Reportage.

Jinwar, village de femmes au Rojava

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