Des impérialismes
Cet article, s’il n’est pas proprement un sujet écologique, il l’implique toutefois, tant des origines historiques fondamentales influencent notamment sur la biosphère. Les temps troubles que nous avons commencé à subir depuis ces dernières années, et qui vont s’accentuant proviennent du capitalisme et de la concurrence effrénée que se font les classes dirigeantes, au mépris de la nature et des populations. L’impérialisme est antinomique avec l’écologie, celle-ci a besoin d’harmonie, de rythmer son temps, de diversité… (ce qui est irrationnel pour un financier, ou un vendeur d’armes).
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« Toute notre action est un cri de guerre contre l’impérialisme et un appel vibrant à l’unité des peuples contre le grand ennemi du genre humain : les Etats-Unis. »
Ernesto Che Guevara – Message à la Tricontinentale en 1967
Cet article est inspiré d’un dossier du journal en ligne A l’encontre, lui empruntant de larges extraits sur l’impérialisme à travers – mais pas uniquement – la Russie de Vladimir Poutine.
L’impérialisme est l’action politique d’un Etat cherchant à conserver ou à étendre sa domination sur d’autres Etats, d’autres peuples, d’autres territoires. Les prétentions expansionnistes d’un tel régime peuvent aussi bien être pratiquées directement (militairement) que par l’intermédiaire de sphères d’influences économiques, politiques, judiciaires, culturelles, technologiques, bref, hégémoniques. Comprenons le colonialisme et son avatar, le néocolonialisme, comme une expression impériale. Ainsi, la Russie envahissant l’Ukraine témoigne de la forme impérialiste la plus directe et la plus violente possible.










