Faire que le cancer devienne un fléau du passé

DNA THUR ET DOLLER – JEUDI 1er MARS 2018

Saint-Amarin – Conférence-débat avec le docteur Laurent Schwartz

Faire que le cancer devienne un fléau du passé

 

Laurent Schwartz, cancérologue à l’Assistance publique des Hôpitaux de Paris, a donné une conférence en février 2017 à Saint-Amarin devant 750 personnes. Il reviendra au CAP le 11 mars et présentera des avancées récentes dans le domaine du cancer.

 

Le docteur Laurent Schwartz est déjà venu l’an dernier à Saint-Amarin, à l’invitation de l’association Thur écologie et transports (TET) et sa conférence intitulée Le cancer est une maladie curable a été un succès puisque plus de 750 personnes y ont assisté. Le cancérologue reviendra dimanche 11 mars, pour parler des avancées réalisées durant l’année écoulée en matière de cancer. Celles-ci ont été présentées au Congrès du futur qui s’est tenu à Santiago du Chili, du 15 au 21 janvier, auquel il a participé.

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Carrière de Ternuay : première victoire des opposants

Extractivisme

Carrière de Ternuay : première victoire des opposants

 

Le Tribunal Administratif (TA) de Besançon, le 19 décembre 2017, suite à l’appel en référé déposé par l’Association de sauvegarde des 1 000 étangs, a ordonné la suspension de l’arrêté du 7 juillet 2017 de la préfète Lecaillon, pour les raisons principales suivantes :

– insuffisance de l’étude d’impact qui omet de mentionner la présence à proximité du projet d’une exploitation maraîchère ;

– insuffisance des garanties financières offertes par La Société des Carrières de Ternuay, le coût des travaux de remise en état en fin d’exploitation étant supérieur au capital social.

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Deux ans ans après l’assassinat de Berta Cáceres

Deux ans ans après l’assassinat de Berta Cáceres

le Honduras violente toujours les écologistes

Fresque en hommage à Berta, peinte sur le mur de la prison de La Esperanza, sa ville natale.

Il y a deux ans, l’écologiste Berta Cáceres était assassinée au Honduras à cause de son engagement militant. Les auteurs de cette tribune ont demandé « la une pour Berta » pour faire passer un message, notamment en faveur de la justice et de l’humanité.


Assurément ce n’est pas un scoop que d’évoquer la mémoire de Berta Cáceres, deux ans jour pour jour après son assassinat qui a suscité l’indignation au niveau planétaire.

Nous réclamons la une pour Berta, lauréate 2015 du prix Goldmann pour l’environnement, qui lui avait donné une renommée internationale. Mais notre objectif ne se limite pas à écrire une nouvelle fois la nécrologie d’une femme dont l’engagement dépassait l’écologie et embrassait aussi celui contre le patriarcat dans le monde, dans son pays et même au sein de son organisation le Conseil civique des organisations populaires et indigènes du Honduras (Copinh).

La une pour Berta, ce serait contribuer à briser le silence dans lequel les responsables intellectuels de son crime et de tant d’autres se drapent pour s’assurer l’impunité. Ce serait ne pas se contenter du fait que les auteurs matériels aient été livrés en pâture à la justice mais, à l’exemple du quotidien The Guardian, se faire écho du Groupe assesseur international de personnes expertes (Gaipe), qui dans un rapport publié en novembre dernier a mis en évidence « la participation de nombreux agents de l’État, de hauts dirigeants et employés de [l’entreprise] Desa à la planification, exécution et dissimulation de l’assassinat de Berta Isabel Cáceres ».

Pour en savoir davantage :

https://reporterre.net/Deux-ans-ans-apres-l-assassinat-de-Berta-Caceres-le-Honduras-violente-toujours

Victoire en demi teinte pour Antoine Deltour, lors de l’audience en Cassation au Luxembourg

13 Janvier 2018

Cette réaction d’Antoine a été publiée originellement le 11 janvier 2017 sur son compte Facebook. Son comité de soutien la republie en tant que tribune.

    Ça y est, j‘ai gagné ! Quoique, normalement, ce qu‘on peut gagner, c‘est une partie, une bataille… Mais je n‘ai rien mené de tout cela. J‘ai seulement exercé ma citoyenneté. Est-ce vraiment une victoire d‘obtenir de ne pas être condamné pour avoir seulement exercé sa citoyenneté ? En tout cas, j‘en suis très heureux, vraiment, c‘est un soulagement. Et je suis très reconnaissant envers les nombreux soutiens, c‘est une victoire collective. Mais à mon avis, cette victoire est la simple application du droit, soit précisément ce qu‘on demande depuis le début.

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Fukushima, Nagasaki, Hiroshima, ou le coût du nucléaire

Des drames japonais qui n’empêchent pas le pays de dresser la tête après la catastrophe.

 

Mais à quel prix : celui du mensonge, de la dissimulation, de l’intimidation…

Fukushima, dont la couverture médiatique en France et chez nous a été largement pourvue. A Saint Amarin aussi lors de notre conférence en mars dernier, avec le témoignage très documenté et vécu de deux femmes originaires de ce pays.

Après Hiroshima et Nagasaki, un drame nucléaire en triple exemplaire vécu dans une grande dignité, mais qui a pour origine une culture du respect quasi absolu de l’autorité. On connaît trop bien ce qui en résulte et les exemples ne manquent pas dans l’histoire de l’humanité. C’est à cette aune qu’il nous faut mesurer le courage de ceux qui désobéissent et s’opposent à cela.

A notre niveau,c’est un motif supplémentaire de combattre les raisons à courte vue de ceux qui défendent le maintien de la centrale de Fessenheim.

 

Et c’est dans ce contexte qu’il me vient une chanson, fort à propos, de Georges Moustaki :

« Par la colombe et l’olivier,
Par la détresse du prisonnier,
Par l’enfant qui n’y est pour rien,
Peut-être viendra-t-elle demain.

Avec les mots de tous les jours,

Avec les gestes de l’amour,
Avec la peur, avec la faim,
Peut-être viendra-t-elle demain.

Par tous ceux qui sont déjà morts,
Par tous ceux qui vivent encore,
Par ceux qui voudraient vivre enfin,
Peut-être viendra-t-elle demain.

Avec les faibles, avec les forts,
Avec tous ceux qui sont d’accord,
Ne seraient-ils que quelques-uns,
Peut-être viendra-t-elle demain.

Par tous les rêves piétinés,
Par l’espérance abandonnée,
À Hiroshima, ou plus loin,
Peut-être viendra-t-elle demain,
La Paix ! »

JLL