L’azote en crise

Crise de l’azote : une menace négligée 

L’écologiste C.C. Delwiche prévenait, déjà en 1970 : « De toutes les interventions récentes de l’homme dans les cycles de la nature, la fixation industrielle de l’azote dépasse de loin toutes les autres en ampleur. »

Comme nous l’avons déjà relaté, la détérioration du climat n’est de loin pas la seule endémie affectant toute la biosphère. Et bien que les préoccupations des écologistes mobilisent pour le climat, la déforestation, contre le nucléaire et les pesticide, contre l’armement, la biodiversité, l’extinction des espèces… deux domaines en sont abstraits, la démographie et l’azote (N). Or, pour ce dernier, bien qu’il existe de nombreuses études scientifiques et techniques sur la crise de l’azote, peu d’ouvrages de vulgarisation sur cette molécule sont traduits.

Que les agriculteurs bio soient préoccupés par la présence d’azote dans les engrais synthétiques, ne produit pas de manifestations contre l’azote, pas de traités internationaux de réduction de l’azote, ni de politiciens défendant ou niant la science sur le sujet.

En fait, au fur et à mesure des impacts des pollutions sur l’écosystème, nous paraissons découvrir les méfaits d’agents destructeurs jusque-là ignorés. L’agriculture intensive et industrielle doit son efficacité comme tout le monde le sait à la chimie de synthèse répandue sur les millions d’hectares de terres arables. Si aujourd’hui la société dans son ensemble a commencé à saisir le danger mortel des pesticides de synthèse, elle est encore très éloignée d’appréhender les risques qu’elle encoure à l’utilisation des engrais de synthèse (Ammonitrate, NPK…). Avec simplicité, nous pouvons comprendre qu’une alimentation chimique, année après année, appauvrie la terre, d’autant si une rotation de culture est absente.

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Nous voulons des paysans

Nous voulons tant des paysans

 Vous le savez sans doute, la petite équipe qui a lancé le mouvement des Coquelicots se replie. Pour dire les choses simplement, nous sommes lessivés. Car nous sommes des bénévoles, et malgré le renfort salarié –à mi-temps– d’Anne, cela ne pouvait plus durer. Nous avions annoncé que nous tiendrions deux ans, et nous l’avons fait. Les 1.135.134 signatures récoltées sont désormais entre les mains de l’Etat, par l’entremise de Barbara Pompili, ministre de la transition écologique – voir la vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=R5_7WxIislg&ab_channel=Nousvoulonsdescoquelicots

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Appel à des assises pour la montagne

Appel pour des assises de l’eau, la forêt

et de l’agriculture de montagne

Dans notre région, comme un peu partout dans l’hexagone, en Europe et dans le monde, le déficit pluviométrique global, qui s’accentue année après année, entraîne une forte baisse des débits de tous les cours d’eau provenant du massif vosgien, provoquant un assèchement des sols tant en surface que, progressivement, en profondeur. Afin de combler un déficit croissant, il faudrait qu’il fasse « mauvais temps » avec environ 20 mm de pluie quotidienne durant des semaines . Ce que nous ne sommes pas prêt de pouvoir admirer. Et les précipitations de ces derniers jours, si elles permettent de lever les restrictions quant à son utilisation, elles n’abreuveront que très partiellement les nappes phréatiques.

Ce pourquoi nos camarades de la Vallée de la Thur ont décidé de lancer publiquement un appel afin de développer des pratiques – en toute considération écologique – en tenant compte des difficultés naturelles qui vont malheureusement progresser avec le temps.

 

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Par Elisa MEYER – Dernières Nouvelles d’Alsace – 02/10.20.

Vallée de Saint-Amarin : TET et Alsace Nature demandent des assises de l’eau, de la forêt et de l’agriculture

Daniel Walter, président de Thur Écologie et Transports, et Albert Gasser, du groupe local Thur-Doller d’Alsace Nature, sonnent l’alarme au sujet de l’état de la forêt et des cours d’eau dans la vallée de Saint-Amarin et dans son proche périmètre. Ils demandent que se tiennent, le plus tôt possible, des assises de l’eau, de la forêt et de l’agriculture.

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Du douteux progrès de BigTech

Nous recherchons un avenir technologique qui améliore et sert toute vie …

Depuis la déclaration méprisante du président Macron, en réponse à la question d’un journaliste sur le propos de la 5G, on peut toujours constater que le ridicule ne tue pas. Mais pour cette occurrence, c’est une véritable levée de questionnements des médias mainstream qui fait suite à la proposition macronnienne, politiquement burlesque, à ce que les écologistes n’ont qu’à s’éclairer avec la lampe à huile à l’instar les amisch – paraît-il.

De cette déclaration, le ridicule est aussi associé à l’incompétence présidentielle, Macron affirmait notamment que le progrès est aux Lumières, et que l’innovation (technologique) est au progrès… Comprenons que le progressisme technologique est aux Lumières… Ce raccourcie en dit suffisamment sur le sentiment qu’a le président de la république envers ses concitoyen-nes.

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Que crève le capitalisme

Que crève le capitalisme

Ce sera lui ou nous

 

 

Amer constat pour le journaliste écologiste de constater, après bien d’autres constatations, que décidément, les tenants du capital, sont pour la grande majorité anti-écolo, de facto avec la course effrénée pour les profits, la rentabilité, et l’ensemble de leurs intérêts impérieux, au mépris des peuples et de la nature.

Pour une société de justice et d’égalité sans discrimination aucune, respectueuse de l’environnement et de la biodiversité, la seule solution réside dans l’anéantissement du capitalisme.

Hervé Kempf, éd. Seuil, septembre 2020, 128 p., 14,5 €.

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Imposition de la 5G !

Nous sommes tou-tes des Amish

Dernier article du 17septembre d’Hervé Kempf, le rédacteur en chef du journal en ligne Reporterre, dont le sujet est la préparation de la mise en place de la 5G par la star-up nation hexagonale.

https://reporterre.net/La-5G-c-est-non

Le gouvernement veut imposer la 5G, M. Macron injuriant de surcroit ceux qui posent des questions. En fait, la 5G implique un changement de société global, soigneusement dissimulé par ses promoteurs. Il ne peut être question d’accepter son déploiement tant qu’un vrai débat ouvert et contradictoire n’aura pas eu lieu.

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5G : pour qui, pour quoi ?

La 5G, une urgence, pour quoi, pour qui ?

La mise en place imposée de la cinquième génération de la téléphonie mobile va bouleverser davantage notre société, dans la mesure où ce n’est pas qu’un simple progrès technique succédant à la 4G (argument mercantile par excellence), mais d’une connexion généralisée pour l’ensemble des échanges, partages entre les individu-es, les collectifs, les communautés diverses des populations. En gros : mettre toute la société en réseaux connectés.

Afin d’alerter les élu-es du pays Thur-Doller, mais également les élu-es écologistes du 68 et les conseillers départementaux et régionaux, du danger, notamment, sanitaire que fera courir cette nouvelle application si elle est installée, Thur Ecologie & Transports a produit une lettre, postée courant mai dernier.

Seuls trois retours de courrier sont comptés en cet fin d’été, il faut croire que le sujet est à la marge des préoccupations des élu-es du Haut-Rhin, alors que le principe de précaution aurait dû être appliqué pour en premier lieu des risques pour la santé (mais pas seulement) – principe pourtant opéré pour faire front au Covid – que la 5G fera courir, en supplément des générations antérieures, ainsi que de tout les appareils fonctionnant aux ondes hertziennes.

La revue Pour l’Emancipation Sociale, éditée par nos Amis pour l’Emancipation Sociale, viennent de rédiger un article détaillant les raisons d’imposer ce « nouveau besoin » de consommation ; (ci-dessous). Bonne lecture.

Odile Mangeot le 20/8/20

Bienvenue dans la société hyper connectée, qui rend les objets « intelligents », les villes « intelligentes ». La 5ème génération de standards pour la téléphonie mobile (5G) est le nouvel eldorado pour les opérateurs de téléphonie qui préparent la mise en vente de l’Iphone 11. Quant au bien-être, aux relations humaines et sociales, à la santé, à l’environnement, y ont-ils songé ceux qui décident, sans nous, et imposent le « tout numérique », multipliant les antennes et ondes électromagnétiques sur une planète déjà bien surchargée ? Nous préparent-ils à la surveillance généralisée de toutes les activités humaines ? A quelles fins ? Pourquoi cette précipitation ? La course à la technologie de communication dite « intelligente » s’accélère.

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Antenne relais

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